Prise de colostrum pour un veau venant de naître. Agriculteur obligeant le veau à têter à l'aide d'un biberon. Relat
Pour s’assurer des veaux en bonne santé, distribuer un bon colostrum ne suffit pas : la préparation des taries et génisses prêtes à vêler et l’hygiène du logement, des équipements et de l’éleveur sont tout aussi essentielles. Crédits : © S. Leitenberger
groupe de personnes dans une stabulation
Au cours de cette journée de sensibilisation du 30 janvier, la mise en pratique de la biosécurité en élevage a été présentée aux classes de seconde, terminale et BTS ACSE du lycée agricole d’Ahun. Elle s’est appuyée sur les mesures déjà mises en Suvre sur l’exploitation via 4 ateliers. Crédits : © GDS Creuse
Bien que présents en très faible quantité dans l’organisme (il y a 12 mg de cobalt dans un bovin !), les oligoéléments jouent un rôle majeur dans la santé des animaux, et notamment sur le système immunitaire. Crédits : © GDS Creuse
Fin des vêlages d'automne 2024 pour la ferme expérimentale de Thorigné d'Anjou
Malgré un déficit alimentaire occasionné durant l'hiver, le lot de « vaches maigres » a rattrapé, en poids, au moment du pâturage, celles du lot nourri à l'enrubannage de luzerne et leurs veaux ont eux aussi presque rejoint leurs collègues. Crédits : © Ferme expérimentale de Thorigné d’Anjou
éleveur charolaises vêlage veaux pâturage Ardèche
Jean-François Crozier : «Les apports en oligo-éléments et vitamines des vaches en fin de gestation sont bien cadrés et nous sommes très vigilants sur les soins aux veaux nouveau-nés et sur la propreté de la litière. Mais en élevage, il n’y a pas de certitude.» Crédits : © Gaec de Monteillet
Magali Rhodé, éleveuse de parthenaises à Loué dans la Sarthe, en échange avec son vétérinaire, Aurélie Naveau
Les contrats sont tarifés au nombre de femelles mises à la reproduction pour les élevages allaitants. Ils sont annuels et peuvent être rompus à tout moment par les deux parties. (photo d'archive) Crédits : © L.Pouchard
veaux de boucherie élevés en igloo avec accès extérieur
Malgré l’accès à l’extérieur, les comportements stéréotypés sont toujours présents. Il y a moins de jeux de langue, mais le léchage de matériaux est augmenté dans le lot courette. Crédits : © Idele
Interprétation d'analyse
À l’automne, faites le bilan antiparasitaire de vos jeunes animaux (1re et 2e saison de pâture) à l’aide du « kit strongles » GDS Creuse. Prélevez 5 fèces pour une coproscopie quantitative de mélange et 5 prises de sang pour un dosage du pepsinogène, à transmettre à Terana Creuse. Le coût pour la coprologie est de 12,08 ¬ et pour le pepsinogène, cette analyse peut se faire en individuelle (68 ¬ pour 5 animaux) mais aussi en mélange (14,65 ¬) et GDS Creuse la prend en charge à 50 %. Suite à l’interprétation des résultats avec votre vétérinaire traitant, il faudra déterminer si un traitement est nécessaire, quelle molécule utiliser et sous quelle galénique. Crédits : © GDS Creuse
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« L'échographie a révélé des lésions de pneumonie que, cliniquement, on ne soupçonnerait pas », témoigne Dr Alfredo Zanini, du cabinet vétérinaire Vetallier. Crédits : © Dr Stefanie Bernheim/Zoetis