Du gluten feed de blé - Amyplus, coproduit de l’amidonnerie du blé contenant des solubles de distillation, en association avec des issues (son) - entre dans la ration des veaux et des génisses d’élevage. C’est un aliment équilibré entre énergie et protéines, à 17 % de MAT, relativement stable en qualité et acheté entre 140 et 160 euros/t départ usine. Crédits : © S. Bourgeois
Les parcelles des allaitantes jouxtent les bâtiments d’élevage et la maison d’habitation de Loïc Pédrot. Il a ainsi installé deux petits parcs au plus près des bâtiments et trois parcs rectangulaires réservés aux vaches prêtes à vêler. En cas de problèmes, les futures mères sont rentrées dans le bâtiment. L’éleveur a mis en place des projecteurs au niveau des parcs qu’il peut éclairer de sa chambre : il peut ainsi observer les vaches la nuit pendant la période de vêlages. Crédits : © C. Delisle
Pour la filière Bœuf fermier du Maine, chaque vache à l’engraissement doit consommer au moins 500 kilos d’aliment enrichi en oméga 3. La ration de base se compose d’enrubannage et de foin à volonté, et de 25 % maximum d’ensilage de maïs. Un lot par an est conduit au pâturage avec aliment distribué à l’auge. Crédits : © S. Bourgeois
Claude et Marie-Claude Muller utilisent beaucoup leur caméra pour les vêlages et la détection des chaleurs. Ils s’attachent à laisser faire le plus possible la nature, même s’il faut savoir regarder très longtemps sans intervenir. Ils se servent aussi de la caméra pour choisir le bon moment pour mettre au pis le veau et superviser la prise de colostrum : quand mère et veau sont debout et prêts. Crédits : © S. Bourgeois