Le maïs grain humide est utilisé depuis 13 ans. Six hectares sont broyés et mis en boudin par un agriculteur voisin, qui est équipé d’une machine et assure la prestation. Benoît Prieur choisit une variété de maïs un peu typée grain. Le maïs est semé derrière un couvert ou un RGI de 18 mois, et reçoit 30 t/ha de fumier de bovins et 25 à 30 m3/ha de lisier de canards. Il n’y a pas d’irrigation. Un désherbage et un binage de rattrapage sont réalisés. Crédits : © S. Bourgeois
Les millésimes 2015 et 2016, « un bel outil de conquête »Pour 2017, les négociants estiment que les perspectives sont bonnes. « Nous allons commercialiser les millésimes 2015 et 2016 qui sont de très bonne qualité, a indiqué Christophe Navarre, lors de la conférence de presse annuelle de la FEVS. C’est un bel outil de conquête pour développer nos exportations. » Néanmoins, comme tous les ans, il a regretté la petite récolte 2016, « la plus faible depuis trente ans ». « Cela pénalise notre capacité à exporter durablement, et ce d’autant plus que nos concurrents, eux, sont capables de fournir les volumes nécessaires, a-t-il soulevé. Il faut qu’un changement s’opère. » De même, il appelle de ses vœux l’arrivée et le maintien d’accords bilatéraux. Car comme le rappelle Jean-Marie Barillère Crédits : © C. de Nadaillac