Culture du sorgho dans le Haut-Rhin (chez Daniel Christnacher). Epis. Inflorescences
Sorgho dans le Haut-Rhin. Avec son apport énergétique élevé, le sorgho constitue l'une des pistes de substitution du maïs, dont le prix risque de fortement augmenter en raison d'une production française fauchée par la sécheresse et la canicule. Crédits : © G. Omnès
maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026
Parcelle de maïs souffrant de la chaleur et du sec en Vendée en juillet 2026. Avec une récolte française de maïs qui pourrait passer sous les 7 millions de tonnes, l'alimentation en maïs non ogm des filières animales devient une équation complexe pour les filières, confrontées à un risque d'explosion des prix. Crédits : © L. Morin
Évolution du prix du lait conventionnel allemand et du prix du lait conventionnel français ramené au même standard 38-32 de TB
Durant 18 mois d’avril 2024 à octobre 2025, le prix du lait allemand était au-dessus du prix français. L’écart a été d’environ 50 €/1000 l durant environ neuf mois. En prenant encore plus de recul, il apparaît que le prix du lait allemand reste plus longtemps au-dessus du prix français, avec des écarts marqués. Crédits : © Réussir d'après Idele
Marc Delage du groupe Carrefour, Daniel Chevreul, directeur général de Terralacta, Jacques Cornelissen, président de Coopal, Laurent Bascoulergue, vic
Marc Delage du groupe Carrefour, Daniel Chevreul, directeur général de Terralacta, Jacques Cornelissen, président de Coopal, Laurent Bascoulergue, vice-président de Coopal, Pascal Lerousseau, président de la Chambre d'agriculture de la Creuse et Daniel Couderc, président de la Chambre d'agriculture de la Corréze. Crédits : © Coopal
« Tous les exploitants LSDH ou Novandie adhèrent à l’APLBC, souligne Jérôme Chapon, président de l’OP, entouré de Philippe Leseure (LSDH, à gauche) et Yannick Bontemps (Novandie). Novandie n’est pas un concurrent de LSDH mais nous apporte de nouveaux débouchés. » Crédits : © J. Pertriaux
Usine de la Prospérité fermière
Si la coopérative Prospérité fermière n'avait pas lâché la contrainte sur les volumes, il y aurait eu une baisse de la collecte au lieu d'une légère hausse prévue pour 2023. Crédits : © C. Pruilh - Archives