Dans le cadre du programme Cap Protéines, l’expérimentation du pâturage hivernal a porté sur un lot de 20 animaux en croissanc
Après deux ans d’expérimentations, la ferme de Thorigné-d'Anjou n'a relevé aucun impact négatif sur les prairies. La pratique permet même de mieux gérer le stock d’herbe. Crédits : © Ferme expérimentale de Thorigné d'Anjou
vaches laitières au pâturage
Les laitières sont sorties sous une météo arrosée : entre 450 et 680 mm de précipitation sur les quatre mois d’hiver. Il y a eu seulement quatre et six jours sans pâturage sur les deux derniers hivers. Crédits : © Chambre d'agriculture Bretagne
Interprétation d'analyse
À l’automne, faites le bilan antiparasitaire de vos jeunes animaux (1re et 2e saison de pâture) à l’aide du « kit strongles » GDS Creuse. Prélevez 5 fèces pour une coproscopie quantitative de mélange et 5 prises de sang pour un dosage du pepsinogène, à transmettre à Terana Creuse. Le coût pour la coprologie est de 12,08 ¬ et pour le pepsinogène, cette analyse peut se faire en individuelle (68 ¬ pour 5 animaux) mais aussi en mélange (14,65 ¬) et GDS Creuse la prend en charge à 50 %. Suite à l’interprétation des résultats avec votre vétérinaire traitant, il faudra déterminer si un traitement est nécessaire, quelle molécule utiliser et sous quelle galénique. Crédits : © GDS Creuse
Mathilde et ses chèvres au pâturage
Les chèvres sont en pâturage tournant de mars à décembre sur parc situé derrière le bâtiment. Elles reçoivent aussi du foin de prairie et du foin de luzerne une partie de l’année ainsi que des granulés de production à base de blé, d’orge et de colza. Crédits : © D. Hardy