Troupeau de charolais patûrant dans une prairie très sèche.
En août 2025, plus d’un tiers des régions fourragères représentant 43% des surfaces en prairies permanentes affichent un déficit supérieur à 25% par rapport à la période 1989-2018. Crédits : © Sophie Bourgeois
vache rouge des prés en prairie
En prolongeant les tendances de décapitalisation observées entre 2020 et 2022, le cheptel de vaches mères pourrait baisser de 19,1 % à horizon 2030. Le nombre d’animaux finis destiné au marché français serait donc en baisse de 20 %, soit 12500 animaux de moins par semaine. Crédits : © L.Pouchard