La filière ovine australienne ne compte pas moins de 130 millions de moutons, essentiellement consacrés à la production de laine. Aussi, les 13 000 tondeurs professionnels jouent-ils un rôle de grande importance, sinon vital. Or, cette profession, pourtant très bien rémunérée, n’attire plus les jeunes. À l’école spéciale de formation des tondeurs de Queensland, le nombre d’inscriptions n’a jamais été aussi bas. C’est que le métier est dur, très physique : il faut manipuler toute la journée des animaux de 65 kg et la tonte professionnelle demande à ceux qui en vivent une forme physique quasi olympique toute l’année. Les éleveurs s’inquiètent et cherchent comment et par qui remplacer les tondeurs qui vont manquer. Nous avons une solution bien simple à leur suggérer. Nicolas Sarkozy souhaite procéder à une réforme de ses services fiscaux, et un certain nombre de fonctionnaires des impôts vont se trouver sans emploi. Les Australiens ne pourraient pas recruter meilleurs professionnels. Ceux-ci n’auraient même pas besoin de formation spéciale : pour tondre, ils sont reconnus comme les meilleurs du monde. Parole de tondu…

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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