Je croise la manif contre la réforme de la Sécu. D’après ce que je vois, les protestataires trouvent que le fameux 1 euro est hors des moyens de la plupart des Français. Je ne les savais pas si pauvres, à voir la queue au péage et à la pompe. Mais alors, combien le malade peut-il mettre de sa poche ? La moitié d’un euro ? Encore moins ? Rien du tout, dit le cortège ! Evidemment, mais on n’a rien sans rien. Donc avec rien, on n’a pas grand-chose et on ne réformera pas la Sécu. Les entreprises doivent payer, clame la manif’ ! Elles payent déjà, mais ce n’est pas pour soigner les entreprises qu’on fait la Sécu, c’est pour rembourser les malades. Que ceux-ci acquittent une contribution symbolique ne parait donc pas extravagant. Mais déjà un autre cortège arrive, poussant des cris injurieux pour le président d’un Etat ami et allié, même si nous ne sommes pas d’accord sur une affaire en cours. On ne leur veut pas de mal, à ces messieurs-dames, mais continueraient-ils à brandir leurs petites pancartes si un vrai danger international les menaçait directement ? Ou bien, comme on l’a déjà vu, détaleraient-ils comme des lapins dans les brasseries rive-gauche, en attendant que d’autres meurent pour eux ?

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

mal-être
Suivi
Suivre

A Bègles, deux homosexuels se marient : il n’y a plus qu’eux et les prêtres pour tant aspirer au mariage. S’ils savaient…

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires