La Boulangère est en ordre de marche

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Le groupe Norac a regroupé ses deux activités de pains et viennoiseries sous le nom de La Boulangère & Co. La marque se redynamise autour de produits à valeur ajoutée.

Filiale du groupe Norac, Pain Concept et La Boulangère sont désormais réunis au sein d’une même et seule entité baptisée La Boulangère & Co. Les équipes ont été regroupées sous la direction générale de Christophe Aillet, ancien directeur général de Pain Concept. Cette entité est dotée de six sites industriels (trois dans le pain, trois dans la viennoiserie) et représente un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros. Ce rapprochement a entre autres objectifs d’apporter une nouvelle dynamique à la marque La Boulangère, présente sur les univers du pain préemballé et de la viennoiserie. « Ce rapprochement va permettre de construire une marque moderne avec des produits différenciés, à forte valeur ajoutée », explique Guillaume Chaussepied, directeur marketing de La Boulangère. Illustrant cette stratégie, la marque innove sur trois segments : le pain de table, le snacking et l’apéritif. En mars, elle lance une nouvelle gamme de pains destinés à une consommation à table. Sous le nom de l’Atelier, sont commercialisées deux références de pain à base de farine de blé, de maïs ou d’épeautre accompagnée de graines de tournesol et de quinoa ou de pavot.

La Boulangère & Co a des ambitions de croissance forte, autant sur le bio que sur le conventionnel. Aujourd’hui, 25 % du chiffre d’affaires de l’entité est réalisé sous la marque La Boulangère.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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