Gros bovins : Les prix sont orientés à la baisse en bovin maigre. Les difficultés qui persistent sur le marché domestique des bovins de boucherie incitent les acheteurs à se montrer prudents dans le choix des marchandises et dans les tarifs. Les approvisionnements sont mesurés, ce qui permet un écoulement régulier dans l’ensemble. Les sujets de qualité restent recherchés et bénéficient d’un relatif maintien des cours. En ordinaire, en revanche, des moins-values sont enregistrées.
À noter que la demande à l’export fait également pression, entraînant des corrections tarifaires, notamment en broutards légers destinés à l’Espagne.

Veaux : Le commerce des petits veaux reste actif en cette seconde partie de semaine. Disponibilités limitées et demande suivie soutiennent les cours dans la plupart des catégories d’élevage et d’engraissement. Les tarifs sont stables à plus fermes. Seuls les sujets de qualité inférieure présentent des difficultés de valorisation et de placement.

Ovins : Le commerce de la viande d’agneau montre un petit regain d’activité à l’approche du long week-end. Les ventes sont attendues plus soutenues, favorisées par les prévisions d’une météo relativement ensoleillée et d’une meilleure fréquentation des points de vente cette fin de semaine. La concurrence de parchandises irlandaises notamment, mais aussi britanniques et néo-zélandaises entraîne un sensible tassement des prix.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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