Aller au contenu principal

Un pédiluve automatisé

Dans l’Aveyron, le Gaec de la Crouzette a conçu un pédiluve automatisé. Une fois le bac installé et le robinet ouvert, le pompage du produit et l’arrêt du remplissage se font tout seuls.

1 « Le pédiluve est une contrainte. S’il n’est pas fonctionnel, on a tendance à le repousser », affirme Julien Caulet, éleveur. Partant de ce constat, il a imaginé un pédiluve automatisé. Le bac de 200 litres est installé dans un couloir de communication entre le couchage et la table d’alimentation où les vaches sont canalisées par un jeu de barrières.

2 L’automatisation est assurée par une minuterie de jardin et une pompe doseuse de produits d’hygiène de traite. L’éleveur déclenche la minuterie, puis s’en va. Elle est programmée (15 mn) pour assurer le remplissage du bac et s’arrête lorsque le niveau requis est atteint.

Lorsque l’alimentation en eau se déclenche, la pompe doseuse se met en marche. L’éleveur a prévu deux produits : un désinfectant et un nettoyant qu’il utilise plutôt l’été avant le désinfectant. Un deuxième tuyau permet de laver le bac sur place après usage. L’installation est située dans un recoin derrière le DAC de l’autre côté du mur qui forme le couloir de circulation pour le pédiluve, où se trouve une alimentation en eau. Le bac est rangé dans ce même recoin pour être toujours à portée de main.

Le bac est alimenté par un tuyau d’arrosage inséré dans un tuyau PVC pour le protéger. Il est fixé sur un portique en tube galvanisé (voir photo 1).

Une vanne permet de vidanger partiellement le bac avant de le soulever. L’éleveur fait le pédiluve sur une journée entière tous les 15 jours à trois semaines.

Les plus lus

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

<em class="placeholder">éleveur qui lit son contrat</em>
Contrat : que risque un producteur agricole qui ne livre pas volontairement les quantités prévues ?

Les cours grimpent et le prix de votre contrat de vente ne suit pas. Vous aimeriez saisir l’opportunité et vendre une partie…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

<em class="placeholder">vaches laitères issues de multiples croisement - 4500 litres en monotraite - veau de quelques jours sous la mère </em>
Ils groupent leurs vêlages pour plus de confort de travail et moins de charge d’alimentation

Quatre éleveurs témoignent d'une diversité de pratiques derrière la stratégie de vêlages groupés. Plutôt adopté dans les…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière