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Eurial investit 12 millions d’euros à Luçon

Deuxième site de mozzarella, Luçon, en Vendée, va bénéficier d’un gros effort d’investissement sur trois ans pour profiter du développement des marchés à l’international.

Avec cet investissement de 12,2 M€ dans sa fromagerie de Luçon en Vendée, Eurial a la volonté de tripler sa production de mozzarella.
Avec cet investissement de 12,2 M€ dans sa fromagerie de Luçon en Vendée, Eurial a la volonté de tripler sa production de mozzarella.
© C. Longueville / Vendée agricole

Pour accompagner le développement des marchés de la mozzarella, essentiellement pour le grand export, le groupe Eurial investit. « Dans du process, pas dans des bâtiments », précise d’emblée Olivier Prételat, directeur général d’Eurial, à l’annonce du plan de 12 millions d’euros sur 2013-2016, pour développer les capacités de production du site de Luçon, en Vendée.
L’objectif est de renforcer Luçon dans la mozzarella, en passant de 7000 à 21 000 tonnes transformées, pour en faire un second site important, après Herbignac, en Loire-Atlantique. « Herbignac, avec 33 000 tonnes de mozzarella transformées, est spécialisé dans les grandes séries de mozzarella. Luçon sera spécialisé dans les petites séries, les recettes plus spécifiques », précise Olivier Prételat. Luçon fabrique également des pâtes pressées non cuites. « Nous nous recentrons sur les pâtes pressées qui fonctionnent le mieux, comme le Saint Paulin. »


120 millions de litres de lait supplémentaires


Le futur site de Luçon demandera des litres de lait supplémentaires. « Nous passerons de 80 à 200 millions de litres de lait transformés. » Grâce au rapprochement entre Eurial-Agrial et Coralis (Ille-et-Vilaine), une partie de la collecte de cette dernière ira approvisionner le site d’Herbignac, très proche de la Bretagne. « Et Luçon profitera donc, par effet ricochet, d’une partie de la collecte qui auparavant remontait à Herbignac. Le projet est donc aussi intéressant d’un point de vue logistique, le franchissement de la Loire et le contournement de Nantes n’étant pas anodins. » Une autre partie du lait supplémentaire viendra de l’augmentation de production des adhérents. « Une enquête menée auprès des coopérateurs laisse présager une hausse de 1,5 à 2 %/an de la production laitière sur la zone de collecte », souligne Olivier Prételat. Le groupe Eurial a besoin de lait. « Nous accordons, comme l’année dernière, 10 % de prêt de quota. Nous nous engageons à accompagner les jeunes installés. À partir de 2015, ils pourront bénéficier de 200 000 litres de plus en volume A. »
L’investissement se fera en partie sur les fonds propres du groupe coopératif. Il ne sera pas demandé d’effort financier supplémentaire aux coopérateurs.

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