Aller au contenu principal

Marché des oléagineux et coproduits du 17 au 24 juin 2026 - Les cours du colza français rebondissent dans le sillage du pétrole

L’évolution hebdomadaire des prix des oléagineux (colza, tournesol, soja), des protéagineux (pois, féverole) et des coproduits de l’alimentation animale (tourteaux, issues de meunerie, coproduits de l’amidonnerie, coproduits laitiers, farine de poisson, produits déshydratés, pailles et fourrages) sur le marché physique français entre le 17 et le 24 juin 2026, expliquée par La Dépêche Le petit meunier.

<em class="placeholder">Image générée par l&#039;IA, avec fleur de tournesol, gousses de soja, graines de soja, colza et tournesol, avec courbe d&#039;évolution. </em>
© © Généré par l'IA

Les cours de la graine de colza sur le marché à terme Euronext ont rebondi, entre le 17 et le 24 juin 2026, gagnant 6 €/t à 515,75 €/t sur l’échéance août 2026 et de 5,25 €/t à 521 €/t sur celle de novembre 2026. Les cotations européennes ont progressé en raison de la persistance de la canicule qui dégrade grandement les conditions de culture. L’affaiblissement de l’euro face au dollar sur la semaine (+ 0,0251 $, à 1,1340 $) n’a fait que renforcé le mouvement haussier du cours du colza sur le marché à terme européen.

Le complexe soja sur le CBOT a quant à lui reculé sur la semaine, dans le sillage du pétrole (-5,81 $/baril à 73,75 $/baril sur l’échéance juillet 2026 pour le Brent ; -6,45 $/t à 70,34 $/t sur l’échéance juillet 2026 pour le WTI). Les cours de la graine de soja ont de fait cédé 23,25 ct$/boisseau à 1 108,75 ct$/boisseau sur l’échéance juillet 2026 et 20 ct$/boisseau à 1 116,75 ct$/boisseau sur l’échéance août 2026 ; ceux du tourteau de soja états-unien ont perdu 1,20 $/t à 303,60 $/t sur l’échéance juillet 2026 ; ceux de l’huile de soja états-unienne se sont repliés de 2,08 $/livre à 69,46 $/livre sur l’échéance juillet 2026. Les prix du canola canadien ont suivi cette tendance baissière (-5 CAN/t à 734 CAN/t sur l’échéance juillet 2026).

L’huile de palme malaisienne a de son côté gagné du terrain (+ 74 RM/t à 4 575 RM/t sur l’échéance juillet 2026).

Pour tout savoir sur l’actualité des marchés agricoles, cliquez ici

Sur le marché physique français, les prix de la graine de colza ont grimpé entre le 17 et le 24 juin 2026, gagnant entre 5 €/t et 6 €/t selon les places, sur la période juillet-septembre 2026. Le FOB Moselle, sa place de référence, a reculé de 6 €/t à 516 €/t sur la période juillet-septembre 2026. Acheteurs et vendeurs sont toujours aussi peu nombreux sur un marché inerte. Les vendeurs sont dans l’attente des résultats de la récolte en cours. Les acheteurs ont du mal à se positionner sur le moyen et long terme, au vu des incertitudes liées à la crise pétrolière au Moyen-Orient et à la demande en biodiesel qui en découle.

Les températures caniculaires qui persistent ont fait naître des inquiétudes quant au rendement de la récolte en cours à l’échelle nationale. Par ailleurs, selon une étude de Terres Inovia​​​​, relayée par Agra, la campagne 2026 restera marquée par une précocité rarement observée, de l’ordre de deux semaines, qui s’est accompagnée de pertes de biomasse liées aux larves d’altises, particulièrement présentes cette année, des systèmes racinaires fragilisés par les excès d’eau hivernaux, des perturbations physiologiques affectant le démarrage de la floraison ou encore d’avortements de boutons floraux liés aux méligèthes. Les conditions globalement favorables d’avril, puis les pluies de mai, ont néanmoins permis de compenser une partie de ces handicaps et de soutenir le remplissage des graines dans de nombreuses situations, indique l’institut technique. Cependant, dans les sols superficiels, une partie du potentiel pourrait toutefois être perdue en raison d’une fin de remplissage écourtée depuis la fin du mois de mai. Récemment, des orages localement violents, accompagnés de fortes chutes de grêle, ont également touché certains secteurs de l’est de l’Eure, notamment entre Pacy-sur-Eure et Vernon. À l’échelle régionale, les perspectives s’orientent vers une année proche de la moyenne, mais avec des écarts de rendement probablement très marqués entre parcelles. Ces écarts refléteront la capacité très variable des cultures à avoir amorti l’accumulation des stress rencontrés depuis l’automne.

​​Pour tout savoir sur l’actualité des professionnels de la filière des grains, cliquez ici

Sur le marché physique français, les prix de la graine de tournesol ont grimpé entre le 17 et le 24 juin 2026, entre + 5 €/t et + 12,50 €/t sur la période octobre-décembre. Le prix du tournesol oléique en rendu Saint-Nazaire, sa place de référence, a gagné 5 €/t à 540 €/t sur la période octobre-décembre. Le marché est à l’arrêt, en l’absence des vendeurs. La commercialisation de la nouvelle récolte est déjà bien avancée par rapport à d’autres années. Les opérateurs demeurent vigilants en raison de la période caniculaire actuelle qui pourrait se renouveler d’ici le 14 juillet, et ce, d’autant que la floraison a débuté. Mais pour l’heure, il est difficile de mesurer l’impact sur la récolte de ces épisodes de canicule récurrents. Si le tournesol est connu pour sa résistance, il est exceptionnel que la température atteignent avoisinent les 40 °C sur une aussi longue période.

​​​​​​La graine de soja sur le marché physique français est de nouveau non cotée en départ Sud-Ouest, en ancienne récolte comme en nouvelle récolte, faute de visibilité sur la prochaine récolte. En départ Rhône-Alpes, les cours sont sans changement entre le 17 et le 24 juin 2026, à 430 €/t sur les deux campagnes, sur un marché également attentiste.

Les graines de lin sur le marché physique français ont gagné 5 €/t en lin brun à destination de l’alimentation animale comme de l’alimentation humaine. La graine de lin jaune à des tination de l’alimentation humaine n’a pas bougé d’une semaine sur l’autre. L’entreprise Valorex a annoncé qu’elle ambitionne d’augmenter de 40 % ses volumes de transformation de graines de lin, pour atteindre 100 000 tonnes par an d’ici 2030, soit 15 000 hectares supplémentaires, rapporte Agra. Créée en 1993 à Combourtillé (Ille-et-Vilaine), l’entreprise Valorex est spécialiste de la cuisson de graines oléagineuses et protéagineuses pour l’alimentation animale et humaine.

Par ailleurs, Saipol (groupe Avril), le leader français de la transformation des graines oléagineuses, a annoncé l’acquisition de 95 % du capital de la société Silo Portuaire de Bordeaux Letierce (SPBL), jusqu’ici détenue par InVivo Grains, rapporte Agra. Située à proximité du site industriel de Saipol à Bassens qui transforme 650 000 t de colza et tournesol chaque année, la SPBL possède une capacité de stockage de 70 000 t à 80 000 t, selon la nature des produits stockés.

Protéagineux

Marché inerte

Les premières cotations du pois et de la féverole fourragers sur le marché français sont apparues. Ils ne sont cotés qu’en rendu Pontivy-Guingamp, à 250 €/t sur la nouvelle récolte, sur la semaine du 17 au 24 juin 2026.

Il y a très peu d’affaires réalisées en protéagineux. Les graines ont du mal à trouver leur place dans les formulations des fabricants d’aliments pour animaux, faute de volumes significatifs.

Tourteaux

Hausse généralisée des cours

Sur le marché physique français, les prix des tourteaux de soja OGM ont suivi une tendance haussière sur l’ensemble des places sur la semaine du 17 au 24 juin 2026, évoluant entre + 1 €/t et + 13 €/t selon les périodes, exception faite des départs Sète et Montoir-de-Bretagne qui suivent plutôt une tendance baissière (entre - 7 €/t et + 1 €/t). Les places commerciales suivent globalement l’évolution du tourteau de soja coté sur le CBOT qui a gagné 1,20 $/t à 303,60 $/t sur l’échéance juillet 2026.

Les cotations des tourteaux de colza sur le marché physique français ont progressé sur la semaine du 17 au 24 juin 2026, entre + 5 €/t à + 9 €/t selon les places et les périodes. Celles du tourteau de tournesol ont suivi une tendance haussière, évoluant entre - 1 €/t et + 3 €/t selon les périodes, exception faite du départ Lezoux qui perd 10 €/t.

Après une période d’activité jusqu’au week-end dernier, le marché des tourteaux s’est de nouveau appaisé en raison du rebond des prix du complexe soja états-unien en début de semaine, les négociations sur l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran mettant plus de temps qu’estimé.

Huiles

Baisse marquée sur le marché français

Les prix de l’huile de colza en départ Rouen ont progressé entre le 17 et le 24 juin 2026 de 2 €/t à 4 €/t, ceux de l’huile de tournesol en départ Dunkerque de 31 €/t à 38 €/t et ceux de l’huile de soja en départ Brest de 14 €/t à 15 €/t, selon les périodes. Les cotations de l’huile de coprah et de l’huile de palme raffinées en franco Bretagne ont également gagné du terrain, grimpant respectivement de 100 €/t et 20 €/t. Sur le marché physique français, le marché était encore actif en cette semaine du 17 au 24 juin 2026. Les clients, qui sont bien couverts sur le court terme, ont poursuivi leurs achats d’huile de soja, et dans une moindre mesure d’huile de colza, sur la période des 3 d’août, les prix proposés coïncidant enfin avec leurs objectifs de prix d’achats.

Sur les ports nord-européens, les cours des huiles de soja, de colza et de tournesol ont grimpé sur la semaine, augmentant respectivement entre 25 €/t et 35 €/, entre 2 €/t et 10 €/t et entre 0 €/t et 5 €/t, selon les périodes.

Aux Etats-Unis, le contrat en huile de soja sur le CBOT s’est replié de 2,08 cts$/livre à 69,46 cts$/livre sur l’échéance juillet 2026, d’une semaine sur l’autre. En Malaisie, l’huile de palme cotée à Kuala Lumpur a gagné 74 ringgits la tonne à 4 575 ringgits la tonne sur le même laps de temps.

Issues de meunerie

Tendance baissière

Les prix des coproduits minotiers sur le marché francilien ont de nouveau suivi une tendance baissière en cette semaine du 16 au 23 juin 2026. Les cours du son fin farine, de la farine basse et du gruau ont perdu 5 €/t, alors que le remoulage demi-blanc cédait 10 €/t. La cotation du son fin pellet a quant à elle été reconduite d’une semaine sur l’autre. Le marché demeure vendeur. La consommation d’aliments composés par les animaux d’élevage s’érode en raison de la canicule, d’une part, et les fabricants incorporent davantage de céréales que d’issues de meunerie en cette période de récolte, d’autre part. Il faut ajouter à cette situation des difficultés logistiques à transporter des coproduits minotiers, les camions étant accaparés par les moissons.

En Bretagne, les prix du son fin farine ont continué de reculer entre le 17 et le 24 juin 2026, perdant 3 €/t. L’offre de la meunerie est supérieure à la demande des fabricants d’aliments pour animaux, qui s’est encore amoindrie d’une semaine sur l’autre. En Isère, les cotations du son fin farine ont reculé de 10 €/t, sur la base d’affaires traitées cette semaine. En région marseillaise, les cotations ont perdu 5 €/t. En région toulousaine, le son fin a cédé 12 €/t.

​​Coproduits de l’amidonnerie

​​​​​​Tendance contrastée en drêche de maïs

Les prix de la drêche de maïs sur le marché physique français ont évolué dans une fourchette étroite (de -1 €/t à + 2 €/t) entre le 17 et le 24 juin 2026, de façon plus marquée en départ Lacq et Gand que sur les autres places de marché.

La drêche de blé et le corn gluten feed sont de nouveau cotés.

Le marché est morose.

​​​Coproduits laitiers

Chute des cotations

Les cotations de la poudre de lait et de la poudre de lactosérum pour l’alimentation animale sur le disponible en vrac ont chuté entre le 18 et le 25 juin 2026, perdant respectivement 375 €/t et 155 €/t. Ces prix correspondent aux réservations de juillet 2026.

Il n’y a pas de demande sur le court terme.

​​​​​Produits déshydratés

Prix reconduits

En luzerne déshydratée, le prix sur le marché physique français est nominalement reconduit entre le 17 et le 24 juin 2026, à 215 €/t sur la nouvelle récolte. Une vigilance extrême est de mise compte tenu de la canicule. Les fortes chaleurs impactent négativement la deuxième coupe qui vient de démarrer.

La pulpe de betterave déshydratée sur le marché physique français n’est pas cotée cette semaine sur l’ancienne récolte comme sur la nouvelle récolte. Le marché est chahuté par la volatilité du contrat blé sur le marché à terme d’Euronext.

​​​​​​Farine de poisson

Fermeté des cours

Les prix de la farine de poisson sur le marché physique français sont nominalement reconduits entre le 17 et le 24 juin 2026. Ils demeurent très fermes, en raison de faibles disponibilités.

Pailles et fourrages

​​​​​​Statu quo

En paille de blé et d’orge, la fourchette de prix en départ Nord-Est est toujours la même en cette semaine du 17 au 24 juin 2026 : entre 90 et 120 €/t, en fonction des départements. On note toujours un faible courant d’activité à l’export mais constant.

En foin de Crau, il n’y a pas de changement concernant les cotations commerciales, d’une semaine sur l’autre. L’activité est calme. Il y a du stock de report d’une campagne sur l’autre.

Le Comité de foin de Crau n’a pas modifié ses cotations de référence, entre les mois de mai et de juin. En début juin, la première coupe était achevée mais il restait encore beaucoup marchandise de la récolte 2025 sous les hangars. Les cotations sur la nouvelle campagne n’étaient pas encore été définies. Les producteurs étaient obligés de brader les stocks de la récolte 2025 pour pouvoir engranger la récolte 2026. Le déstockage avait entraîné une importante baisse des prix. Dans ce contexte, les négociants n’achetaient pas de la nouvelle récolte.

Au 20 juin 2026, la pousse cumulée des prairies permanentes est conforme à celle observée à cette même date durant la période de référence, selon la note mensuelle d’Agreste consacrée aux prairies, publiée le 26 juin 2026. Après un démarrage très favorable de la campagne, le manque de pluie et les périodes caniculaires de mai et juin ont affecté la production du dernier mois. Le quart sud-ouest et une partie du nord-est sont en déficit, la situation est plus favorable dans le quart sud-est et les régions proches de la Manche.

Depuis la fin du mois de mai, la pousse de l’herbe est en recul sur l’ensemble du territoire, selon la Note agro-climatique de l’Idele, publiée le 18 juin 2026. Cette baisse est particulièrement marquée dans le quart Sud-Ouest, confronté à une sécheresse précoce, tandis que dans les autres régions, la croissance se maintient difficilement. La gestion du pâturage a été rendue délicate par une épiaison très rapide des graminées à la suite du coup de chaleur de fin mai. De nombreux éleveurs ont ainsi dû recourir au topping ou à la fauche des refus pour maintenir la qualité des prairies. L’affouragement des troupeaux a débuté dès les premiers jours de juin dans le quart Sud-Ouest et devrait progressivement se généraliser à l’ensemble du pays dans les prochaines semaines.

Les premières récoltes de foin, réalisées à partir de la fin mai, présentent des qualités globalement satisfaisantes, selon la Note agro-climatique de l’Idele, publiée le 18 juin 2026. En revanche, les coupes effectuées après l’épiaison des graminées affichent des valeurs alimentaires plus modestes. Les rendements sont dans l’ensemble moyens, voire inférieurs aux moyennes habituelles dans de nombreuses régions. Le retour d’un temps chaud et sec à partir de la mi-juin favorise néanmoins la poursuite des chantiers de récolte. En revanche, le déficit pluviométrique annoncé pour les semaines à venir devrait limiter le potentiel des repousses et les possibilités de fauche de regains.

La rédaction

Soja

  • Conditions de culture aux États-Unis.
  • Achats chinois de soja états-unien et/ou brésilien.
  • Compétitivité des huiles végétales, portées par la demande en biodiesel.
  • Acheminement des récoltes argentine et brésilienne vers les ports.

Colza

  • Effets du dôme de chaleur sur le rendement et la teneur en huile de la récolte française.
  • Quantité et qualité de la récolte sur le continent européen.
  • Rythme de la trituration en Europe.
  • Concurrence de l’Ukraine en termes de graine et d’huile.

Tournesol

  • Effets du dôme de chaleur sur le développement des cultures sur le continent européen.
  • Effets des frappes russes sur les sites de trituration en Ukraine.

Karine Floquet

Les plus lus

Canal Seine-Nord Europe : développer des plateformes multimodales compétitives pour concurrencer les ports du Nord de l’Europe

L’avancement concret des travaux du Canal Seine-Nord Europe et plus largement de la liaison Seine-Escaut étant entré dans une…

<em class="placeholder">champ de blé en Normandie, juin 2026</em>
Exportations des céréales françaises : stocks finaux en hausse mais bilan positif pour la campagne en 2025-2026

Avec dix mois de données collectées sur la campagne en cours, le bilan du Conseil spécialisé grandes cultures de FranceAgriMer…

<em class="placeholder">Production nationale d&#039;aliments composés (en tonnes)</em>
Alimentation animale : comment évoluent les fabrications en France entre mars 2025 et mars 2026 ?

Le tonnage d’aliments pour animaux produit en France a progressé en mars 2026 par rapport à février 2026 et mars…

<em class="placeholder">Chargement de 33 000 t d&#039;orge au Quai Lombard sur le Port Atlantique La Rochelle.</em>
Exportations des céréales françaises : une campagne 2025-2026 correcte et 2026-2027 prometteuse pour le port Atlantique La Rochelle
À l’occasion de la Bourse maritime agricole La Rochelle-Pallice, les acteurs du port ont dressé un premier bilan de la…
<em class="placeholder">La Bourse aux grains de Sète, qui s&#039;est tenue sur le môle Saint-Louis, a accueilli environ 400 personnes pour son édition 2026. </em>
Marché français des céréales : une fin de campagne commerciale chamboulée par la géopolitique et des interrogations sur celle qui arrive

Lors de la Bourse aux grains de Sète, le 22 mai 2026, les professionnels des métiers du grain constatent des échanges…

<em class="placeholder">Granulé d&#039;engrais.</em>
Des prix des engrais toujours soutenus par les contraintes d'offre, malgré une demande agricole en attente de visibilité

Entre avril et mai, le marché français des engrais est resté globalement ferme, malgré une légère détente en urée.

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 958€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site La dépêche – le petit meunier
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez votre revue numérique la dépêche – le petit meunier
Recevez les évolutions des marchés de la journée dans la COTidienne