Cette rencontre avec le sous préfet d’Ambert visait à mettre en avant les inquiétudes des éleveurs de montagne face à l’évolution de certains dossiers. Parmi eux, le plan bâtiment et la PHAE ont été au centre des discussions ; les agriculteurs dénonçant l’absence de clarté et d’assurance dans le financement de ces mesures.
Extensif par nature
La PHAE 2007-2013 se dirige vers un cahier des charges plus contraignant qui entraînerait alors l’exclusion de certaines surfaces. Une situation que refusent les éleveurs du Puy de Dôme qui ne comprennent pas l’absence d’équité. « Aujourd’hui, on touche moins d’aides à l’hectare que d’autres régions (DPU) et on subit en plus les handicaps de la montagne. Où est la concurrence loyale ? » s’interroge Jean Yves Ayel. La profession formule des exigences en la matière, parmi elles : non exclusion d’éleveur bénéficiant des mesures CTE ou PHAE, maintien du taux de spécialisation à 75% et préservation des conditions d’octroi actuelles de la PHAE « En zone de montagne on est déjà extensif par nature. Si on l’amplifie on tombera en dessous du seuil de rentabilité » met en garde Annie Marret
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