L’annonce a été faite le 5 octobre à l’Assemblée nationale par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner : la direction générale de la gendarmerie nationale a mis en une « cellule spécifique » destinée à « identifier, poursuivre » les auteurs d’intrusions ou d’agressions chez les agriculteurs. « Cette cellule s’appelle Demeter […] elle commence à monter en puissance », a-t-il affirmé. Ces intrusions « génèrent des troubles manifestes au droit de jouissance de leur libre propriété par les agriculteurs », estime le ministre. Des troubles qu’il faut bien distinguer, précise-t-il, de « la dénonciation du type d’agriculture » faisant partie du débat politique et sur lequel il « n’a pas à se prononcer ».