Le prochain Sommet de l'Élevage se tiendra du 3 au 6 octobre 2023 à la grande halle d'Auvergne à Cournon, près de Clermont-Ferrand. Au programme cette année : 70 races de ruminants, une centaine de conférences, une « agora » de la transition énergétique, un village des start-up et un concours de l'innovation. Les races à l'honneur sont la Limousine pour la race allaitante et la Brune pour la race laitière. Le pays à l'honneur est la Géorgie. Le salon s'affiche comme « le mondial de l'élevage durable » avec une mise en valeur des systèmes herbagers. Les organisateurs tablent sur 110 000 visiteurs, contre 105 000 l'an passé, 1 550 exposants et 90 000 m² d'exposition, soit 10 000 m² de plus que l'an passé, dus majoritairement au machinisme. « Nous sommes passés à quatre jours au lieu de trois au sortir du Covid et le bilan est très positif, a expliqué Jacques Chazalet, président du Sommet de l'élevage. Cela a permis de passer la barre des 100 000 visiteurs, d'étaler le visitorat pour réduire les embouteillages tout autour du site, mais aussi pour améliorer le nombre de contacts avec les visiteurs auprès des exposants ». L'enjeu pour Fabrice Berthon, directeur du Sommet, est d'attirer davantage de visiteurs le mardi pour équilibrer le visitorat sur les quatre jours.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

innovation
Suivi
Suivre
Sommet de l'élevage
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires