Un projet pour mieux accompagner les Cuma

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Démarré fin 2019, le projet Co-agil, piloté par la FRCuma Auvergne-Rhône-Alpes et la FRCuma de l’Ouest, construit des outils d’accompagnement à destination des collectifs agricoles. Un séminaire, organisé en juin dernier, a dévoilé les premiers résultats du projet qui se terminera à la fin de l’année. Crédits : © JC Gutner/Illustration

De la transmission à la formation d’un collectif solide et à l’intégration des jeunes agriculteurs et agricultrices fait l’objet de nombreuses réflexions dans le secteur agricole. En 2019, la fédération régionale des Cuma de l’Ouest (Bretagne, Pays-de-la-Loire et Normandie) et d’Auvergne-Rhône-Alpes ont ainsi lancé le projet Co-agil, afin de fluidifier les échanges des exploitants agricoles au sein des Cuma et de mieux intégrer les attentes des jeunes installés.
Quatre thématiques ont été retenues, parmi lesquelles figurent le travail, la gouvernance, le numérique et le renouvellement des générations. L’objectif est d’évaluer et mettre des éléments derrière la notion du « travail bien fait », afin d’éviter les incompréhensions et les tensions au sein d’un groupe. « Que le matériel soit partagé et propre, c’est écrit dans un règlement intérieur, mais cela n’indique pas ce que veut dire la notion de propre », explique, à titre d’exemple, Aurélie Garcia-Velasco, chargée de mission environnement et machinisme à la fédération des Cuma de l’Ouest.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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