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Rien de bien particulier à se mettre sous la dent cette semaine sur un marché céréalier qui, il est vrai, a été tronqué par le pont du 1er novembre, souvent suivi par les opérateurs. De plus, l’ouverture officielle de l’intervention et l’absence de réunion du Comité de gestion cette semaine, ne sont pas non plus pour faciliter les affaires…
Quinze jours après la Bourse européenne et à deux semaines de la bourse exceptionnelle de Paris qui se tiendra le 16 novembre, les occasions de rencontres entre professionnels sont autant de rendez-vous pour s’entretenir sur un début de campagne commerciale décevant et sur l’inquiétude que génère l’épée de Damoclès «Peste aviaire».
Une situation qui pèse lourdement sur l’ambiance du marché, surtout après les nouveaux achats égyptiens en origines américaine et australienne, qui nous met encore un peu plus à l’écart. Pourtant, tous les voyants étaient revenus au vert au cours des deux dernières semaines.
C’est certainement cette récente embellie qui est parvenue à maintenir les cours à leur niveau actuel.
A une semaine de la réunion de son Comité permanent, l’Office national interprofessionnel des céréales (Onic) a fait paraître son état de la collecte de céréales au 1er octobre, qui s’élève donc à 27,62 millions de tonnes (Mt), contre 28,65 Mt à la même date l’année dernière, dont : 18,08 Mt de blé tendre (19,42 Mt), 6,23 Mt d’orges (6,58 Mt), 1,27 Mt de maïs (664.620 t), 1,17 Mt de blé dur (1,10 Mt) et 606.753 t de triticale (600.984 t).
Les stocks de céréales chez les collecteurs agréés au 1er octobre 2005 se situent à 18,65 Mt contre 18,87 Mt l’année dernière à la même époque dont : 11,93 Mt de blé tendre (12,03 Mt), 4,59 Mt d’orges (4,95 Mt), 815.915 tonnes de maïs (519.005 tonnes), 709.168 tonnes de blé dur (692.598 tonnes) et 341.607 tonnes de triticale (381.398 tonnes). Le stockage d’intervention de céréales au 1er octobre 2005 représente 2,36 Mt contre 61.466 tonnes dont : 2,17 Mt de blé tendre, 161.782 tonnes d’orges et 23.464 tonnes de maïs.
Même si quelques achats de couverture sont venus apporter une petite animation sur le marché à l’exportation, la situation est plus calme cette semaine et les cours enregistrent plutôt une certaine dégradation.
La fin du Ramadan pourrait apporter un nouvel élément sur l’évolution du marché et des cours.
Les remises en vente de lots ex-intervention perturbent un marché globalement assez calme. L’exportation n’est guère énergique et le marché intérieur encore assez peu développé.
On assiste à une nouvelle semaine de grand calme, tout juste animée par quelques achats de couverture. La malterie tourne au ralenti faisant face à un marché du malt morose. A noter que la récolte a débuté en Australie avec pour l’instant de bons résultats.
La récolte se poursuit au petit trot et les échos sur de meilleures performances que prévu, notamment en nord-Loire, se confirment.
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En conséquence, la demande se fait moins pressante et les cours ont tendance à se détendre. La situation plus favorable et surtout moins médiatisée liée à la peste aviaire, est également un facteur de retour au calme. Pression toujours présente sur l’Est du pays.
Depuis la semaine dernière qui a vu le marché bloqué par les vendeurs, ceux-ci ont revu leur position à la baisse notamment dans la région Marne/Aisne/Ardennes. Ce recul a permis la réalisation de quelques transactions en spot, pour des petits volumes. Néanmoins, dans certains départements, les vendeurs restent sur leur position. Du côté des féveroles, l’ambiance reste à l’ennui dans l’attente de l’émergence d’une demande. Les affaires sont inexistantes en qualité humaine et génère peu de volume en animale. Les cours sont reconduits.
Suite au recul constaté sur le marché de la protéine à Chicago, les cours des graines de colza ont baissé, n’entraînant pas à une meilleure disponibilité des produits. Peu d’affaires ont été traitées. En tournesol, les cotations perdent du terrain avec une demande éteinte et une production mer Noire qui inonde le marché européen, au détriment des productions hexagonales.
Même si, selon certains opérateurs, l’influence de la grippe aviaire s’est estompée, les échanges sont très peu nombreux cette semaine. Les fonds de pension ont été les uniques acteurs du marché depuis lundi, jouant la hausse. Les affaires sont donc peu nombreuses sur l’ensemble des produits faiblement demandés par les véritables opérateurs.
Toujours aussi peu d’intérêt pour ces productions. Mis à part quelques affaires de faibles volumes, l’activité se limite aux exécutions de contrats passés. Les cours sont reconduits dans l’ensemble, en luzernes déshydratées ainsi qu’en pulpes de betteraves.
La faiblesse de la demande conjuguée à une pénurie de transport plombent le marché, très peu actif cette semaine. Les prix reculent sur l’ensemble du territoire dans ce contexte de léthargie.
Les acheteurs sont plus intéressés par le corn gluten que par le citrus mais globalement, les échanges restent limités. Les cours bougent peu.
L’activité reste faible avec les fêtes religieuses. Les pois chiches sont toujours fermes comme les haricots blancs, pour lesquels la récolte chinoise est faible.
Les cours sont reconduits dans une ambiance morose suite à l’interdiction des importations d’oiseaux captifs. Cette mesure, largement anticipée par les opérateurs, n’a pas spécialement tendu le marché.
Le niveau d’échanges reste satisfaisant. Les cours des légumineuses tendent à se raffermir tandis qu’en graminées, ils se détendent.
A nouveau, le marché est resté inerte tant au niveau des prix que des échanges. Les cours ne bougent pas sur l’ensemble des origines en pailles. Même tendance en foin de Crau.
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