Sofiprotéol finalise son augmentation de capital de 145 M€

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Le bras financier du groupe Avril Sofiprotéol a annoncé avoir finalisé avec succès son augmentation de capital pour un montant de 145 millions d’euros (M€), via un communiqué le 27 septembre 2022.

 

 

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Cette opération permettra à la société de « répondre à la demande croissante de financement, avec des montants supérieurs, autour de trois axes prioritaires en support des entreprises : mener des opérations structurantes pour le développement des filières, soutenir l’innovation et la compétitivité de l’agriculture française, enfin, contribuer au développement d’une alimentation plus saine et plus durable », explique le communiqué.

Sofiprotéol liste les entités souscrivant à l’augmentation de capital : « l’Association Nationale des Agriculteurs Multiplicateurs de Semences Oléagineuses (ANAMSO), Crédit Mutuel Arkea, la Fédération du Négoce Agricole (FNA), la Fédération Nationale des Agriculteurs Multiplicateurs de Semences (FNAMS), la Fédération Nationale des Légumes Secs (FNLS), Groupama, le Groupement des Transformateurs d'Oléagineux Métropolitains (GTOM), IDIA Capital Investissement (groupe Crédit Agricole), Natixis, le Syndicat National de l’Industrie de la Nutrition Animale (SNIA), et l’interprofession des huiles et protéines végétales Terres Univia ».

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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