L'adoption d'un second séparateur à doigts sur l'arracheuse de pommes de terre Ropa Keiler II est adapté aux terres riches en mottes et en cailloux. Crédits : © D. Laisney
Le montage d'un second séparateur à doigts sur l'arracheuse de pommes de terre Ropa Keiler II permet de réduire le nombre d'opérateurs embarqués pour le tri manuel. Crédits : © D. Laisney
L’arracheuse de pommes de terre Ropa Keiler II peut recevoir deux séparateurs à doigts pour gagner en débit de chantier. Crédits : © D. Laisney
Le second séparateur à doigts prend place sur le deuxième tapis à tétines de l'arracheuse de pommes de terre Ropa Keiler II. Crédits : © D. Laisney

Dans certaines régions comme la Beauce ou la Bretagne, la grosse densité de cailloux et de mottes dans les parcelles de pommes de terre oblige les agriculteurs à employer jusqu’à quatre personnes pour réaliser manuellement le tri sur les arracheuses Ropa Keiler II équipées de quatre tapis à tétines. Afin de réduire le nombre d’opérateurs, le constructeur propose de monter un deuxième séparateur à doigts sur le deuxième tapis à tétines situé à l’arrière gauche de la machine. La présence de cet équipement améliore les performances de tri et permet aux producteurs de pommes de terre qui le souhaitent de conserver quatre personnes sur l’arracheuse pour accroître le débit de récolte.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires