Déconfinement Restauration : pas d’emballement chez les grossistes

- - 2 min

L'annonce d’un calendrier de déconfinement a été reçu avec soulagement par les grossistes et restaurateurs qui ont enfin des perspectives et des dates. Pour autant, certains opérateurs confiaient aux Marchés qu’ils estimaient que la reprise se fera en douceur et que les premières commandes se feront à la dernière minute et sur des volumes réduits. Certes, les Français semblent avoir hâte de retrouver une vie plus normale. Pour autant, la réouverture du 19 mai ne concernera dans un premier temps que les terrasses et le couvre-feu sera maintenu à 21h. Dans ce contexte, la fréquentation devrait rester modérée, surtout dans les zones où les terrasses sont limitées. C’est au 9 juin seulement que les restaurants rouvriront leurs salles, et avec des mesures barrières. 

 

Nielsen indique dans une récente enquête que les Français n’ont pas tourné la page. Ils sont 46 % à se dire inquiets de la proximité avec la foule dans un restaurants, 43 % à être préoccupés par la désinfection et les risques de présence du virus. 41 % préfèrent éviter le contact avec le personnel, ces chiffres laissent augurer d’une poursuite de la vente à emporter, mais aussi de la cuisine à la maison. Ainsi 74 % des adeptes des restaurants ont avant tout cuisiné chez eux pendant la pandémie, seuls 13 % ont eu recours à la vente à emporter et 12 % aux commandes via une application. Toutefois, la réouverture des restaurants pourrait bénéficier de l’assouplissement du télétravail et retrouver dans un premier temps sa clientèle du midi. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires