Porcs : La semaine dernière n’a pas été synonyme de changement pour la filière porcine européenne. La stabilité a dominé les échanges de porcs charcutiers, dans un contexte de marché proche de l’équilibre. L’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et l’Espagne ont joué la carte du statu quo, tandis que la Belgique et l’Italie ont affiché un léger mieux (+1 centime). A noter que les cours poursuivent leur repli aux États-Unis comme au Canada. Par ailleurs, selon 3tres3.com, la Russie prévoit une hausse de sa production porcine cette année. Selon l’USDA, le cheptel porcin pourrait atteindre 19,7 millions de têtes fin 2015, soit 1,5 % de plus qu’un an plus tôt, poursuivant ainsi une croissance observée depuis près d’une décennie. Des prévisions qui pourraient se traduire par une progression de 1,5 % de la production de viande en 2015 par rapport à 2014, à près de 2,55 millions de tonnes. A l’inverse, une diminution de la consommation n’est pas à exclure, les Russes pouvant privilégier la volaille, moins onéreuse. Un contexte qui laisse entrevoir un repli des importations.
Porcelets : La demande européenne apparaît assez régulière pour la période. Si la stabilité du prix du porc charcutier n’est pas de nature à rassurer, elle n’entraîne pas de regain de prudence à l’achat. En parallèle, les disponibilités en élevage sont peu évolutives et plutôt modérées. Les cours oscillent entre maintien et légère hausse selon le pays considéré.
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