Paris-Caviar se met à la vente aux particuliers

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Le grossiste en produits de la mer, implanté à Rungis, a lancé Le Comptoir d’Anaïs et s’attaque à la clientèle des particuliers en Île-de-France.

Comme tous les grossistes spécialisés dans la desserte de la restauration, Paris-Caviar a vu son activité s’effondrer subitement mi-mars. À l’image de certains de ses confrères des fruits et légumes, l’entreprise de préparation et de distribution de produits de la mer implantée sur le marché de Rungis a cherché à développer une activité alternative auprès des particuliers. « Avant l’épidémie, nous avions l’idée de créer un site de vente à destination de notre clientèle de restaurateurs », explique Anaïs Buisson, chargée de l’administration et fille du fondateur de l’entreprise Jean-Michel Buisson. « Nous avons transformé le projet en e-shop pour les particuliers avec une marque distincte, Le Comptoir d’Anaïs ». Le site, opérationnel depuis fin avril, a vite trouvé son public grâce à une campagne active sur les réseaux sociaux. « Nous avons fait une quarantaine de livraisons le premier mois et la demande ne cesse de progresser », se réjouit l’initiatrice du projet.

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Sur un secteur à la logistique particulièrement délicate, l’entreprise a fait valoir ses atouts : sa proximité avec le sourcing du marché de Rungis, une flotte de camions et de chauffeurs desservant toute l’Île-de-France et une grande expertise en matière de produits. « À terme, la gamme proposée devrait être équivalente à celle que nous proposons aux restaurants », précise Anaïs Buisson. Pour mieux adapter la présentation des produits à ce nouveau public, le grossiste s’est doté d’une machine sous vide.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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