MSA : proximité et la qualité de service

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Dans un contexte agricole et politique difficile, les élus de la MSA ont souhaité se mobiliser sur deux axes majeurs : améliorer la qualité du service rendu aux adhérents et conserver la proximité sur les territoires.
La MSA doit faire face à un contexte agricole difficile en raison des crises agricoles et à un environnement incertain lié aux échéances politiques à venir. « Le contexte dans lequel nous vivons est en perpétuelle mutation, et rarement dans le sens de la simplification. Vous êtes de plus en plus confrontés aux difficultés économiques, aux lourdeurs administratives, aux contraintes environnementales, aux regards de la société, etc. » explique Cédric Saur, président de la MSA du Languedoc.

2015-2016 : une crise à gérer
Pascal Cormery, président de la caisse centrale de la MSA, souligne alors « les années 2015 et 2016 marquées par des crises agricoles aux origines multiples (économiques, climatiques et sanitaires) ». Il évoque aussi la nouvelle convention d’objectifs et de gestion (COG) qui prévoit un effort de gestion important et souligne que, dans ce cadre rigoureux, la MSA a renforcé sa volonté de préserver le lien de proximité avec ses assurés et a refusé de s’engager dans de nouvelles fusions. « Nous avons choisi une démarche de mutualisation de proximité qui permet des gains d’efficience sur les services supports et de production mais préserve le front office et la relation de proximité avec les ressortissants ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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