D’après FranceAgriMer et le réseau des nouvelles des marchés, la première semaine de décembre a encore été marquée en Bretagne par un manque de poissons, ce qui a permis de soutenir les cours des espèces comme la lingue ou encore la lotte. A l’import et en crustacés, le constat était le même. En coquilles Saint-Jacques, l’offre et la qualité du produit, supérieures à l’année passée, ont maintenus les prix fermes. A Boulogne, le manque de diversité demeurait le principal problème, avec une majorité de rouget-barbet. L’approvisionnement était faible en espèces d’hiver comme le merlan ou le cabillaud. Les disponibilités ont suffit à satisfaire la demande. Sur Rungis, les cours des coquillages, crustacés et poissons nobles, tels que le bar sauvage, se sont raffermis à l’approche des fêtes de fin d’année. Pour les espèces plus courantes, le commerce a été fluide. Certains tarifs ont été aussi soutenus, comme le saumon frais ou le flétan, par les reports de consommation étant donné les prix élevés des poissons fins.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.