« Maintenir du présentiel et du digital »

- - 1 min
Sébastien Cluzel est éleveur dans le Puy-de-Dôme. Crédits : © HBC

Quel en a été le principe du Challenge Digital et quel bilan peut-on en dresser ?
Dans la période actuelle, on peut dire que le bilan est plutôt positif. On a mis en valeur les éleveurs et leurs animaux. Une solution satisfaisante mais qui ne remplace pas les événements physiques car nous travaillons avec du vivant. Les outils digitaux nous aident en cette période de crise. Après, on sait que dans l’achat d’un reproducteur il y a beaucoup de critères morphologiques qui rentrent en ligne de compte qu’on apprécie plus ou moins bien de manière virtuelle et que les contacts entre éleveurs ne peuvent en aucun cas être totalement remplacés par ces outils. Malgré tout, nous avons déjà impulsé l’utilisation de ces nouveaux moyens de communication avant la crise de la Covid-19 à travers les ventes en ligne. Des systèmes, certes perfectibles, mais permettant de pallier les annulations de concours et autres manifestations. Les opérations « Cournon à la ferme », « Challenge Digital HBC » ont bien fonctionné et nous souhaitons l’adapter également au prochain Salon International de l’Agriculture qui est, lui, physiquement, déjà annulé.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

communication
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires