Les mesures de protection contre le loup

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La date limite des demandes d’aide pour les mesures de protection des troupeaux est fixée au 16 juillet 2020. La chambre d’agriculture incite les exploitants agricoles à déposer leurs demandes au plus tôt. Crédits : © Dominique Hommel – Parlement européen

Le risque de prédation par les loups est toujours présent sur le département. C’est pourquoi, sur la base des indices de présence et des constats de dommages, la Préfecture de la Lozère a réalisé une carte des cercles 1, 2 et 3 qui correspondent aux différentes pressions de prédation.
Les communes classées « cercle 1 » sont celles où les loups sont présents. Pour être classée en cercle 1, une commune doit répondre à différents critères. Durant les deux dernières années, il y a eu sur la commune au moins un constat de dommage par an pour lequel la responsabilité du loup n’a pas été écartée.
Certaines communes sont sorties du cercle 1 cette année parce que depuis deux ans, il n’y avait eu aucun constat de dommage pour lequel la responsabilité du loup n’a pas été écartée ni aucun indice de présence retenu.
Les communes classées en « cercle 2 » sont celles où le risque de prédation par les loups est possible. Les communes sont en cercle 2 quand il y a eu au moins un indice de présence ou au moins un constat de dommages pour lequel la responsabilité du loup n’a pas été écartée au cours des deux dernières années, mais pas chaque année.
Un « cercle 3 » a été créé, il correspond aux zones possibles d’expansion géographique du loup où des actions de prévention sont encouragées par l’État, du fait de la survenue possible de la prédation par les loups à moyen terme.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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