Après des présentations d’animaux en vidéo en 2025, les limousines ont retrouvé le chemin du champ de juillet à Limoges pour les journées Or Rouge organisées par Beauvallet et Plainemaison. Du 17 au 19 octobre se sont succédé tables rondes et ventes aux enchères.

Trois jours pour célébrer l’élevage

En 2025, la dermatose nodulaire bovine avait contraint les organisateurs des journées limousines Or rouge à revoir leurs plans. Les ventes aux enchères s'étaient alors déroulées sans bovins, les présentations des limousines s'effectuant en vidéo sur le ring. Cette année, les limousines et leurs éleveurs étaient de retour en nombre. Samedi, ce ne sont pas moins de 55 animaux reproducteurs qui ont été vendus aux enchères l'après-midi. Dimanche, outre le concours des génisses et des vaches, l'élection du meilleur animal, du meilleur quartier arrière, au son de la bande de Bessines-sur-Gartempe, un concours réservé aux jeunes bouchers professionnels et apprentis s'est également déroulé. Pour la première fois, neuf jeunes bouchers se sont affrontés durant plus de cinq heures pour remporter les Master Or rouge. Parmi eux un Creusois, Rémy Perrin, du Pataventin à Bénévent-l’Abbaye et un Corrézien, Jules Descamps de la boucherie Bach à Brive ont dû préparer et mettre en valeur une épaule de bœuf, un demi-agneau et une côte de bœuf. L’objectif : désosser, parer, piècer les animaux pour présenter une vitrine valorisant l’ensemble des morceaux. En fin d’après-midi le premier prix a été attribué au breton Charly Birot. Le corrézien Jules Descamps rafle la seconde place. Lundi matin, une table ronde consacrée à l’élevage en Massif central a présenté un projet commun rassemblant groupements d’éleveurs, organismes de sélection et de recherche transformateurs et collectivités. Face au contexte actuel, l’ambition est de valoriser les métiers, consolider les exploitations, sécuriser l’installation et la transmission et structurer le territoire. Enfin, la vente aux enchères de 65 génisses et vaches de boucherie a animé l'après-midi avec pour la première fois trois vaches Aubrac à la vente. Malgré une conjoncture difficile, les acheteurs étaient au rendez-vous et plusieurs animaux ont dépassé les 10 000 euros.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

viande bovine
Suivi
Suivre

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires