Les huiles essentielles à l’Élysée

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Essenciagua, l’entreprise lozérienne d’huiles essentielles, a été retenue parmi les 126 entreprises retenues pour exposer leur savoir-faire dans les jardins de l’Élysée, les 3 et 4 juillet derniers. Crédits : © Essenciagua

« C’était fou », sourit Laurent Gautun, l’heureux chef d’entreprise qui a pu présenter ses produits, et représenter la Lozère, jusqu’à Paris pour la deuxième édition de ce salon intitulé « Fabriqué en France », et qui a pour objectif de mettre en avant les entreprises produisant dans l’hexagone. « Cela prouve aussi que la filière végétale a une existence certaine en Lozère, et qu’une dynamique est en train de se mettre en place », a souligné Laurent Gautun, qui six ans après avoir décidé d’installer Essenciagua dans le département (en 2015), se sent aujourd’hui conforté dans son choix.
Pour le chef d’entreprise, la Lozère possède une « incroyable diversité floristique et un énorme potentiel » : « le territoire doit s’engager sur ces projets », insiste-t-il. Même si Laurent Gautun garde les pieds sur terre : « je ne vais pas faire croire qu’il y a un eldorado dans la filière. À mon sens, il faut développer une filière de niche, très qualitative, très technique, qui délivre un produit de qualité ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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