Au sommaire :

1 - Le désherbage localisé nécessite de la rigueur et de la réactivité

2 - « Je délègue la pulvérisation à l’entreprise pour accéder à la technologie »

3 - [Essai] Pulvérisateur traîné Evrard Meteor R-Activ 5200 Ultimate – « Bien stable en voie étroite et bon comportement de la rampe »

4 - La suspension d’essieu garante de la qualité de pulvérisation

5 - Quelle pompe choisir pour son pulvérisateur ?

6 - Les pulvés automoteurs prennent de la voie et de la hauteur

7 - Des pistes pour moderniser son pulvé

 

 

Au-delà de 50 ha, l’utilisation d’une rampe localisée de 36 rangs est préférable pour augmenter le débit de chantier.

 

La pulvérisation localisée, qu’elle soit réalisée avec un pulvérisateur standard ou une rampe dédiée, consiste à réaliser des économies d’intrants, réduisant ainsi l’IFT. Cette pratique pointue nécessite d’adapter la hauteur de rampe à l’angle de la buse, afin de traiter le rang sur la bonne largeur.

 

 

 

L'automoteur de pulvérisation Artec F40 est doté de buses à impulsion.

 

Double actif, Jacques Gourmaud a fait le choix de déléguer, entre autres, la pulvérisation pour accéder et profiter de la technologie de pointe.

 

 

 

Marc Savary, agriculteur dans le Pas-de-Calais, a testé en conditions réelles le pulvérisateur traîné Evrard Meteor R-Activ en capacité de 5 200 litres.

 

Marc Savary, agriculteur dans le Pas-de-Calais, a testé en conditions réelles une présérie du pulvérisateur traîné Meteor R-Activ. Utilisateur d’un modèle de 4 200 litres de précédente génération, il a pu évaluer la pertinence des évolutions apportées.

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La suspension d’essieu protège les rampes au transport et contribue à leur stabilité au travail.

 

Les suspensions d’essieu protègent la structure des pulvérisateurs traînés sur la route et améliorent au champ le comportement de leur rampe. Les plus perfectionnées s’adaptent à la charge et sont mêmes capables de corriger l’inclinaison de l’appareil en dévers.

 

 

 

Afin d'augmenter les performances de remplissage, certains constructeurs doublent, voire triplent les pompes à pistons-membranes. © Amazone

 

Pompes centrifuges, à pistons-membranes, à membranes ? Entraînement mécanique ou hydraulique ? Plusieurs solutions technologiques sont proposées sur le marché, chacune avec leur lot d’avantages et d’inconvénients.

 

 

 

Certains pulvérisateurs reçoivent la combinaison voie et dégagement variables.

 

Les pulvérisateurs automoteurs à voie variable hydraulique présentent l’avantage de s’adapter aux différents interlignes, afin de ne pas rouler sur la végétation. Ceux équipés de la garde au sol ajustable permettent en plus de passer au-dessus des cultures les plus hautes sans les abîmer.

 

 

 

Il est important de bien mesurer les intérêts de faire évoluer techniquement le pulvérisateur en fonction des attentes et du coût de la transformation.  © L. Vimond

 

Le renouvellement d’un pulvérisateur représente un investissement conséquent, parfois difficile à amortir au vu de la surface à travailler. Il existe heureusement des équipements adaptables permettant de moderniser son appareil en limitant les coûts.

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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