Le scalpeur Koralin de Lemken dispose de deux extensions repliables, chacune munie d'une roue de jauge, la partie centrale intégrant également deux roues de jauge. Crédits : © Lemken
Le scalpeur Koralin de Lemken combine trois rangées de dents. Crédits : © Lemken
Le scalpeur Koralin de Lemken se décline en version portée de 6,60 m. Crédits : © Lemken

Après le modèle semi-porté combinant disques et dents, Lemken décline son scalpeur Koralin en version portée dotée uniquement de trois rangées de dents. Affichant une largeur de 6,60 m, ce cultivateur intègre des dents rigides espacées de 30 cm et équipées de socs DeltaCut de 38 cm autorisant un travail uniforme dès 2 cm de profondeur. Elles sont protégées par des sécurités à boulons ou non-stop à ressort. Le contrôle de profondeur est assuré par quatre roues de jauge, dont la position est ajustée hydrauliquement par un dispositif à double effet, de manière à garantir la planéité de l’outil. À l’arrière, différents rouleaux sont proposés en combinaison avec une herse à une ou deux rangées de peignes. Le rouleau peut aussi être remplacé par une herse à 4 rangées, de manière à laisser les adventices en surface. Cet outil à dents peut ainsi intervenir au déchaumage, au désherbage avant le semis et à la destruction des couverts.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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