«La nouvelle de l’année : les produits les plus frais sont les moins chers ! » déclare le syndicat des surgelés dans un communiqué, adressé hier à la presse. Cette action de communication du syndicat qui regroupe plus d’une trentaine d’entreprises (de la multinationale à la PME régionale) ressemble fort à de la publicité comparative au sein même de la famille des produits agroalimentaires. Alors que la consommation des ménages tend à reculer depuis le début de l’année (-1,5 % pour les produits de grande consommation), les fabricants de surgelés cherchent à se démarquer avec deux arguments de poids : le prix et la qualité nutritionnelle des produits.
« Avec les surgelés, il est tout à fait possible de bien se nourrir tout en maîtrisant au mieux ses dépenses », déclare Christian Millet, secrétaire général du syndicat des surgelés.
« Les prix contenus ont permis aux produits surgelés de figurer parmi les marchés alimentaires les plus compétitifs », poursuit le communiqué, chiffres à l’appui.
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En ces temps de morosité économique, le secteur n’hésite pas à se mettre en valeur aux dépens de la technologie du frais. Sur le premier semestre 2008, le syndicat indique que le prix d’achat d’un kilo d’haricots verts surgelés revenait à deux fois moins cher que celui d’un kilo de haricots verts frais. Même rapport pour les viandes surgelées (voir tableau). Le consommateur aurait su repérer la différence, puisque
« les surgelés affichent une très bonne stabilité en hypermarchés et supermarchés (-0,3 %) », affirme le syndicat.
« Le secteur des surgelés présente un potentiel de développement indéniable et structurel », conclut Christian Millet.