Le gouvernement britannique envisage de limiter le commerce de foie gras sur son territoire. Une nouvelle qui vise en particulier la France, premier producteurs et exportateur au monde. L’annonce a été faite par le Premier ministre britannique Boris Johnson ce mardi 11 mai à l’occasion de la présentation de son programme législatif. La mesure serait inscrite dans le projet de loi sur le bien-être animal en préparation au Royaume-Uni. Le texte prévoit aussi d’interdire les exportations d’animaux vivants pour être engraissés ou abattus ainsi que de trophées de chasse provenant d’animaux en danger. Autant de « cruel delicacy », c'est à dire de « mets cruels » comme le formule le journal anglais The Gardian.

La nouvelle est relayée par de nombreux médias dont le journal économique La Dépêche qui souligne au passage que que la « fiancée » du Premier ministre britannique, Carrie Symonds, « est très impliquée dans la cause animale ».

 

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Effet post-Brexit 

Le Brexit représentait une menace pour le foie gras. En 2018, le journal Les Echos estimait que « L’une des premières décisions que prendra le Royaume-Uni une fois sorti de l’Union européenne pourrait bien être… d’interdire les importations de foie gras ».

Le journal économique soulignait que le chiffre d’affaires des importations de foie gras frais par le Royaume-Uni avaient diminué de moitié depuis 2013, passant de « 1,1 million à 600 000 livres sterling par an ». Les chiffres de FranceAgriMer indiquent que la France a produit 16 572 tonnes de foie gras cru en 2019. 99 % du foie gras français est issu du canard. Sur le sol britannique, la production de foie gras est interdite depuis 2000. Selon les Echos, en 2018, 98 % du foie gras de canard importé au Royaume-Uni provenait de France. En volume, ces importations représentent une centaine de tonnes.

Lire aussi « Effet post-Brexit : le Royaume-Uni veut interdire la vente de foie gras à brève échéance »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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