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Le plan de relance accélère la modernisation de l’abattoir de Vichy

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"Un important programme de modernisation est engagé à l’abattoir multiespèce de Vichy", a expliqué Thierry Saint Saens, directeur de Sicaba lors d’une conférence de presse organisée par La coopération agricole Auvergne-Rhône-Alpes en novembre. L’investissement total porte sur 4,2 millions d’euros et est soutenu par le volet "modernisation des abattoirs" du plan France relance. "Un investissement aussi important n’aurait pas été possible dans ce timing sans le plan de relance", commente Thierry Saint Saens.

Les travaux portent sur la bouverie, avec notamment une porcherie sur caillebotis haut de gamme, un nouveau piège, et finalement pour les quatre espèces (porcs, bœufs, veaux, ovins) la refonte des locaux et du matériel. D’autres travaux visent à minorer la pénibilité des collaborateurs et à renforcer la sécurité, avec la mécanisation de la chaîne d’abattage, un quai d’expédition, et une aire de réception des animaux complètement fermée. Un steam vacuum (procédé pour le nettoyage de carcasses) est installé et la décarbonisation du site est engagée.

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"C’est une volonté forte de la coopérative - 344 éleveurs - de maintenir des structures d’abattage locales mais aussi d’améliorer la productivité et la rentabilité des installations." La société Hassenforder, filiale à 100 % de la coopérative Sicaba, avait acheté en juin 2020 l’abattoir public de Vichy. Près de 85 % de l’activité de Sicaba sont réalisés sous signes officiels de qualité : bio (50 %), label rouge, et IGP du Bourbonnais en bœuf et agneau.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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