Exprimé par actif, ce « PIB agricole » connaît une diminution de 0,9 % sur un an, de 3,3 % en euros constants. C'est moitié moins que prévu, sous l'effet de meilleurs prix des grains. L'année 2020 a été marquée par des accidents climatiques (sécheresse, canicule), amputant les volumes de produits végétaux de 4,8 %, et par les fermetures des restaurants, la peste porcine africaine (PPA), faisant plier la valeur des produits animaux de 0,9 %. Mais un début de flambée des prix des grains est intervenu, qui participe à une révision le 7 juillet du « PIB agricole », en recul mais moitié moins que prévu en décembre. L'Insee confirme en revanche un peu plus la baisse des subventions (-5,6 %) « en raison principalement de la disparition du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), transformé en allègement de cotisations patronales au 1er janvier 2019 ». Enfin, les consommations intermédiaires affichent un repli de 2 %, « du fait essentiellement de la moindre consommation d'engrais et de la baisse des prix de l'énergie ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.