Le matin en salle, une vingtaine d’éleveurs sont venus échanger sur l’intérêt du croisement et sur les choix des taureaux les plus adaptés aux différentes filières, broutards ou l’IGP Fleur d’Aubrac par exemple. En insémination, plus de la moitié des femelles inséminées le sont avec des taureaux du programme Charolais excellence d’Auriva. Jean-Claude Mayar et William Pignol de la coopérative d’insémination ont donc présenté l’organisation du schéma et les nouveaux taureaux présents dès cet automne Idéal, Inka, Jibus. Ils sont également revenus sur les taureaux les plus utilisés (Éperon, Fortune, Génie, Farenne), en soulignant l’importance accordée par les éleveurs aux facilités de naissance. Les techniciens de Célia et de Lozère insémination ont mis l’accent sur l’intérêt d’accoupler chaque femelle en fonction de ses qualités morphologiques (taille, bassin, aptitudes au vêlage) afin de choisir des taureaux performants sur le potentiel de croissance et la conformation musculaire. Ainsi, il ressort que Tonga, Ferplex, Farenne par exemple conviennent pour une production d’animaux tardifs.
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