L’arrêté de dérogation attendu pour janvier 2023

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Le ministère de l’Agriculture a annoncé le 22 décembre à Agra presse que l’arrêté de dérogation 2023 sur les néonicotinoïdes en enrobage de semences de betteraves (NNI) serait « publié après l’avis du Conseil de surveillance [des néonicotinoïdes, NDLR], aux alentours du 20 janvier 2023 ». Pour rappel, leur retour temporaire avait été autorisé fin 2020 et sous conditions pour soutenir la filière des betteraves sucrières, fragilisée par la prolifération de pucerons vecteurs de jaunisse. La loi précisait que des dérogations pourraient être accordées au maximum jusqu’en juillet 2023, uniquement pour les semences de betteraves et avec une reconduction obligatoire chaque année. Lors de l’Assemblée générale de la CGB (betteraviers) le 8 décembre, le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau avait déclaré qu’une troisième dérogation était à venir pour 2023. « Je pense qu’elle sera utile, pour pouvoir déroger et lutter efficacement contre la jaunisse en attente de solutions alternatives », avait ajouté le ministre. Lors d’un échange avec Agra presse le 22 décembre, le président du syndicat national d’apiculture (SNA) Franck Alétru s’est agacé de cette dérogation, voyant dans le comité de surveillance des néonicotinoïdes « un comité de complaisance »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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