L’Apca propose une nouvelle aide pour le second pilier

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En la substituant à des forêts ou en la gérant de manière trop intensive, nous transformons peu à peu la prairie en une source de réchauffement à l’échelle mondiale, indiquent des chercheurs dans une étude parue début en décembre. Crédits : © Guillaume Perrin/Illustration

Dans le cadre de la négociation en cours du plan stratégique national (PSN), la déclinaison française de la prochaine Pac, l’Apca (chambres d’agriculture) va proposer au ministère de l’Agriculture la création d’une nouvelle aide du second pilier, a annoncé son président Sébastien Windsor, lors des vœux à la presse le 6 janvier. Intitulée « mesure de transition », cette aide d’une durée de trois ans est présentée comme une « évolution des MAEC existantes ». À l’inverse de ces dernières « qui imposent un système et compensent les pertes de revenus », la nouvelle aide « partirait du projet de l’agriculteur, avec des objectifs de résultat », explique Sébastien Windsor.
L’objectif visé est de couvrir une « prise de risque » et de rendre des projets accessibles à des agriculteurs à faibles revenus, argue l’Apca. « Si je cherche un projet pour générer des revenus, de l’emploi, j’ai une phase de prise de risque, explique Sébastien Windsor. Si je suis sans revenu, je risque de disparaître. » Contrairement aux MAEC, un projet pourrait être « uniquement économique, mais ne devra pas dégrader l’environnement et le social, précise le secrétaire général de l’Apca, Christophe Hillairet. La transition n’est pas seulement environnementale. Les MAEC étaient tournées vers l’environnement, cette mesure serait plus large. » Et de citer l’exemple d’un projet de circuits courts, ou d’implantation de lentilles.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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