La découverte d’un nouveau sérotype de fièvre aphteuse pousse l’Algérie à drastiquement limiter les mouvements d’animaux.
L’Algérie suspend temporairement les importations de bovins vivants, apprend-on par la presse internationale. « Dans le cadre du suivi sanitaire des importations de bovins sur pied, j’ai l’honneur de vous informer que pour des raisons sanitaires, les importations sont suspendues jusqu’à nouvel ordre », selon le document adressé le 22 octobre par la DGSV aux opérateurs économiques importateurs de bovins vivants, consulté par la presse algérienne.
Des cas de fièvre aphteuse en Algérie
Plusieurs cas de fièvre aphteuse ont été constatés dans l’est du pays, ainsi qu’à Sétif, où les marchés aux bestiaux (bovins, ovins, caprins) ont été fermés jusqu’à nouvel ordre. Les mouvements de bétail sont aussi soumis à restriction. Il s'agirait d'un nouveau sérotype.
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L’Algérie avait importé 27 000 bovins vifs (hors reproducteurs) en 2025, selon le bilan de l’Idele. C’était 2,8 fois plus qu’en 2024. Un tiers d’entre eux environ provenaient d’Union européenne, notamment d’Irlande. Les exportateurs irlandais se disent inquiets de la fermeture d’un de leur débouchés les plus toniques à l’heure actuelle.