Lait bio : 6 % d’éleveurs en moins en 2025

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Le nombre de fermes laitières bio continue de reculer Crédits : © Virginie Pinson

La filière lait bio peine à se redresser, avec une production qui continue de se replier, et une consommation qui peine à se ressaisir. 

Le nombre d’éleveurs de vaches laitières bio a reculé de 6 % entre janvier 2024 et janvier 2025 rapporte Corentin Puvilland, économiste du Cniel, dans un point de conjoncture. Ils étaient désormais 3 714, soit 14 % de moins que le pic de 2022. Le nombre de livreurs de lait bio en France ne cesse de reculer depuis janvier 2023 après des années de progression. 

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Le lait bio souffre dans l’Est de la France

Dans les régions Haut-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine, ce sont un producteur de lait bio sur cinq qui ont disparu (arrêts ou déconversion). De quoi voir la collecte se replier de 5 % en cumul annuel glissant, à 1,17 milliard de litres de lait. C’est 120 millions de litres de moins qu’en 2022. Sur le seul mois de janvier 2025, la baisse annuelle atteint 9 %, en lien notamment avec la FCO. Dans le Nord-Est du pays, le plus touché par la maladie, le repli dépasse les 15 %, tout comme en Nouvelle-Aquitaine.

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Une consommation bio toujours sous pression

Les ventes de produits laitiers bio restent en difficulté dans la grande distribution, même si la baisse des volumes ralentit (-11 % en 2023, -8 % en 2024, mais -3 % sur les 8 premières semaines de l’année). Le nombre de référence bio a chuté de 8 % pour le lait liquide et de 40 % pour les fromages depuis 2021. Mais la situation semble se stabiliser. À l’inverse dans les circuits spécialisés.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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