La question des pins en Cévennes et de leur valorisation potentielle

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Jeudi 27 octobre, le CRPF du Gard et de la Lozère a organisé une après-midi, à Ponteils-et-Brésis, sur le sujet des « pins en Cévennes : ennemis ou alliés ? ». Crédits : © Marion Ghibaudo

Vaste sujet que de savoir que faire des pins en Cévennes, qui sont les victimes de mythes endurant sur leur utilité supposée (ou non), et du fait qu'ils prendraient « la place des châtaigniers ». Pour répondre à ces questionnements que se posent les propriétaires forestiers en Cévennes, les ingénieurs et techniciens du CRPF en Lozère et dans le Gard, Loïc Molines et Christine Boyer, ont donc organisé cette journée.

Une sensibilisation au long cours
Le centre national de la propriété forestière a lancé depuis le début d'année une action de sensibilisation des propriétaires forestiers sur les communes de Saint-André-Capcèze, Ponteils-et-Brésis et Malons-et-Elze afin de les inciter à gérer leurs parcelles de bois dans des objectifs complémentaires. Les Cévennes ont vu leurs paysages se modifier en profondeur depuis le siècle dernier et la forêt est désormais prédominante. L'essence emblématique, le châtaignier, dépérit, malade et fragilisé par le changement climatique. Les pins prennent de l'ampleur car mieux adaptés aux conditions de milieu. Les pratiques sylvicoles et les usages du bois sont à réinventer et à adapter, pour permettre d'entretenir la forêt et de lutter contre le risque incendie.

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En pratique

Pour en savoir plus sur le sujet, le CRPF met à disposition une vidéo, ici.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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