« La Commission européenne devait prendre un acte délégué visant à interdire l’importation, au sein de l’Union européenne, de ces viandes et produits, avant le 28 janvier 2022 », rappelle l’interprofession.
Les opérateurs étrangers souhaitant exporter leurs viandes en France devront désormais mettre en œuvre des « diligences raisonnables » afin de démontrer que leurs produits ne proviennent pas d’animaux ayant reçu des antimicrobiens pour favoriser la croissance ou augmenter le rendement.
« Si cette mesure franco-française ne constitue pas la mesure miroir européenne demandée par Interbev, elle n’en symbolise pas moins un premier pas d’intérêt majeur en faveur de la réciprocité des normes de production agricole dans les échanges commerciaux », se réjouit l’interprofession.