Inauguration de la maison causses et Cévennes

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De gauche à droite, la préfète Valérie Hatsch, la sénatrice Guylène Pantel, la présidente du département Sophie Pantel, la maire de Florac Flore Thérond et la sous-préfète Chloé Demeulenaere. Crédits : © Marion Ghibaudo

En présence de la préfète Valérie Hatsch, de la sous-préfète Chloé Demeulenaere, de la sénatrice Guylène Pantel, de la présidente du département Sophie Pantel (qui porte la double casquette de présidente de l’Entente), les lieux ont officiellement été inaugurés.
La réception dans les jardins de l’Entente a permis de rappeler que cet organisme existe depuis 2011 et l’inscription de ces territoires à l’Unesco date de cette même année. Si leurs premières années, l’Entente a été hébergée dans différents locaux à Florac, l’idée de posséder une permanence ancrée dans le territoire se fait vite jour.
Dès le départ, l’idée d’un espace d’interprétation est une évidence. « Expliquer le travail de l’Entente et ce qu’ils font nous paraissait essentiel », a expliqué Sophie Pantel lors de son discours. Florac étant la seule ville de plus de 2 000 habitants située au cœur de l’espace inscrit sur la liste de l’Unesco, elle a dès le départ été considérée comme le centre névralgique des activités prévues par l’Entente.
Après avoir été hébergé à l’ancien tribunal de Florac, qui appartient au conseil départemental de la Lozère, puis dans les locaux de l’antenne de SupAgro, le conseil d’administration a décidé en 2017, pour une meilleure visibilité du siège, d’acheter un local situé dans le centre-ville de Florac.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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