IFI et décès : utilité possible d’une transmission anticipée

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En pratique, rentrent dans l’assiette de l’IFI, à leur valeur nette au 1er janvier de l’année d’imposition, les biens immobiliers proprement dit et la fraction des parts ou actions de sociétés ou organismes représentatifs de biens ou droits immobiliers, détenus directement ou indirectement, au travers de sociétés, par le foyer fiscal. Sont donc concernées les parts de SCI, de SCPI, d’OPCI, sociétés foncières non cotées. Les titres de sociétés ou organismes ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale seraient exclus sous condition. Parallèlement, il est admis en déduction de cette assiette, les dettes existantes au 1er janvier de l’année, afférentes à des dépenses d’acquisition de biens, droits, titres immobiliers, des dépenses de réparation, d’entretien, d’amélioration, de construction, reconstruction ou agrandissement et les dettes afférentes aux impositions des propriétés. Les prêts familiaux et in fine font l’objet de mesures restrictives de déduction. Par contre, l’immobilier d’entreprise, les biens exploités dans le cadre du statut de loueur en meublé professionnel et les bois, forêts, parts de GFA ou groupement foncier sont totalement exclus de l’assiette de l’IFI.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1453, du 29 mars 2018, en page 12.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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