Histoires de miel et d’amour

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Alors que l’Unaf a dû annuler son congrès européen et reporter les APIdays de septembre à octobre 2020 pour cause de crise sanitaire mondiale, portrait d’un apiculteur lozérien pour qui apiculture rime avec amour : David Blanc du rucher du Sallassous. Crédits : © Marion Ghibaudo

« On nous a offert notre première ruche le jour de notre mariage », sourit David Blanc. C’est une histoire qu’il ne se lasse pas de raconter. Une union sous le signe du miel, donc, et une première ruche qui, fatalement, en entraîna d’autres dans son sillage.
David et sa femme, Sylvie Blanc, s’occupent tous les deux du rucher, dès qu’ils ont un moment. Car ce jeune couple est composé de deux multi-actifs : elle est enseignante, il est menuisier. La passion qui les a, dès le départ, animés pour leurs abeilles les a conduits loin, puisqu’ils commercialisent aujourd’hui leur production.
La qualité est l’autre atout de leur miel : bien qu’ils n’exercent le métier d’apiculteur qu’à mi-temps, ils ont déjà gagné quelques médailles dans les concours départementaux et nationaux. Et les analyses qu’ils font effectuer régulièrement par un laboratoire le confirment : les lieux de butinage de leurs infatigables travailleuses sont plutôt bons, avec des taux de pollution très bas. « On essaye de cibler nos emplacements : loin des grandes cultures et dans des endroits parfois difficiles d’accès » s’amuse David Blanc, pour expliquer ces bons résultats. Promenant ses ruches des Cévennes à la plaine de Montbel, entre autres, l’apiculteur sait que plus l’emplacement est bon, meilleur sera le miel. Alors, il n’hésite pas à parcourir les kilomètres qu’il faut pour ses abeilles.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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