Hausse des disponibilités en cabillaud et églefin

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L’offre devrait se développer en 2021 pour les poissons blancs, notamment le cabillaud et l'églefin, selon un rapport de la FAO. Les quotas ont en effet été augmentés. Les effets du Brexit sont plus incertains, la période est pleine de tensions. Pour autant, les disponibilités en cabillaud certifié MSC devrait être plus limitées, un acteur norvégien ayant perdu son label, tandis que les opérateurs russes ne misent pas sur la certification, estimant que les consommateurs chercheront le prix avant la durabilité. L’évolution des prix à moyen terme est peu lisible, regrettent les experts de la FAO, les habitudes de consommation ayant été bouleversées par la pandémie. Au niveau du surimi, le marché pourrait être déficitaire si les consommateurs continuent d’acheter fréquemment ce produit même si la pandémie touche à sa fin.  

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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