Si cette parcelle de neuf hectares a été choisie pour la visite de terrain, c'est parce qu'elle vient de bénéficier d'une coupe d'éclaircie, dans le cadre du plan de gestion des parcelles forestières de l'association, qui s'appuie sur un principe : gestion durable.
Cette coupe a notamment permis de prélever les arbres les plus tordus et les moins valorisables sur le marché du bois, qui sont notamment partis vers les usines de pâte à papier. « C'est une parcelle qui a été laissée à elle-même pendant de nombreuses années », a pointé Jean-Louis Blanquet, « et je considère cette coupe comme une amélioration pour l'avenir ». « Nous avons fait ce choix d'une petite coupe pour maîtriser à la fois le volume de travail sur les parcelles et en maîtriser l'exploitation », a souligné Vincent Garraud, gestionnaire forestier pour l'association, lors de la visite de terrain. C'est par ailleurs l'un des principes qui guide les actions de l'association depuis sa création en 2012 : regrouper les propriétaires forestiers pour mieux gérer les parcelles et les intérêts économiques des adhérents.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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