Financer des mesures de protection des troupeaux

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La préfecture de Lozère lance un appel à candidature sur le département pour « permettre aux éleveurs de financer des mesures de protection des troupeaux ».
Cet appel à candidature est lancé dans le cadre du plan national « Loup » et les activités d'élevage 2018-2023.
Pour être éligibles, les dossiers de demande d'aide devront être déposés et arrivés au siège de la DDT à Mende entre le 3 mai et 15 juillet 2021.
L'objectif est de permettre aux éleveurs de solliciter des aides pour l'acquisition d'équipement ou la mise en oeuvre de mesures pour la protection des troupeaux.
Depuis le 3 mai 2021, un arrêté préfectoral a défini la délimitation des zones d'éligibilité à l'Opeder grands prédateurs relatives aux mesures de prévention des attaques de grands prédateurs sur les troupeaux domestiques. En Lozère, 152 communes sont concernées par cet arrêté, les classant en zone de cercle 1, 2 et 3 pour l'année 2021.

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Les dossiers de demandes de subvention sont disponibles auprès du bureau de la DDT à Mende ou en ligne : www.lozere.gouv.fr/Politiques-publiques/Agriculture-et-Foret/Agriculture/Pastoralisme-et-Loup2/Les-dispositifs-d-aide-a-la-protection-des-troupeaux.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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