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Eureden : le challenge de la transformation des bâtiments cage de poules pondeuses

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Anne Le Texier, présidente du groupement oeufs Eureden. Crédits : © E. Le Corre

Pour le groupement oeufs Eureden, la transition des bâtiments cage demeure un enjeu. 

« Il manque en France l’équivalent de 300 bâtiments de production. Le service développement Œuf Eureden est pleinement mobilisé à l’accompagnement de porteurs de projet », indique Anne Le Texier présidente de la section œuf Eureden, lors de l’assemblée générale le 14 octobre à Carhaix, dans le Finistère. 200 000 places de pondeuses ont été créées en un an par le groupement qui commercialise 1,3 milliard d’œufs dont 42,5 % en code 3 (Eureden/Nutréa). Deuxième acteur de l’Ouest derrière Terrena (Noréa), le groupe Eureden/Nutréa représente près de 10 % de la production française et 14 % des poules élevées en cage. "Nous sommes largement les premiers producteurs d’œufs cage en France », complète Jacquelin Augustin, responsable commercial. La transformation des bâtiments cage vers les productions alternatives, tout en maintenant l’effectif total du groupe, représente un vrai challenge. « Il s’agit d’accompagner tous les éleveurs dans leur projet et à leur rythme. »

La vente de poulettes s’élève à 5,9 millions pour le groupe qui compte  157 éleveurs, 218 bâtiments et 4,7 millions de poules. 

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lire aussi : Poules pondeuses en cage : quel devenir des bâtiments d’ici 2030 selon les éleveurs

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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