Engrais : marché actif, prix soutenus

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En cette fin d'année, le marché des engrais, qui a repris de la vigueur durant l'automne, reste animé et tous les produits sont concernés.

Le rebond des cours de l'urée de la fin du mois de novembre est en train de se tasser. La demande faiblit, car le marché est couvert pour cette première partie de campagne commerciale. Le recul des achats de l'Inde, moins financés par l'État, réduit la tension sur les prix, avec des offres à terme baissières pour la prochaine campagne de commercialisation.

En revanche, la surprise vient du côté de l'ammonitrate qui subit une hausse sensible de ses cours, dans le sillage de celle de l'urée et de la solution azotée.

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Ses prix restent néanmoins nettement inférieurs – d'une trentaine d'euros la tonne – à ceux de l'année dernière à la même époque, et la demande se maintient.

Couvert à 80 %, le marché de la solution azotée s'est calmé, sur des prix stables. L'activité est soutenue pour les ternaires, dont les cours se sont raffermis, au diapason de ceux de l'azote et du DAP. Ce dernier, stimulé par un marché assez dynamique en partie couvert, reflète aussi l'évolution de la parité euro-dollar. Même tendance à la hausse pour le super triple, sur un marché plutôt actif ce mois-ci.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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